Archives pour mars 2008

Une rose…

Samedi, 29 mars 2008

Je ne suis qu’une rose…
Une rose qui a des sentiments pour toi,
Une rose qui ne pense qu’à toi,
Une rose qui ne regarde que toi,
Une rose qui fane quand tu n’es pas là.

La rose et le jasmin

Mardi, 25 mars 2008

Savez-vous pourquoi la rose déteste le jasmin ? Ce jasmin si pure, si odorant et même fané enivre et transporte nos sens ! La rose est tout en velours, soyeuse avec de séduisantes couleurs et de si charmantes odeurs mais fanées elle n’est plus que l’ombre d’elle même ! C’est comme si Aphrodite se comparait à Venus ! Chaque chose a une place tel un puzzle qui n’a de sens que lorsque toutes les différences se complètent et s’assemblent ! Nous sommes ainsi et nous le resterons sans notre humanité et nos principes nous n’avons rien ! C’est ce que je suis et ce que je pense !

Les 13 commandements de la vie

Dimanche, 23 mars 2008

Les 13 commandements de la vie

  • Le plus grand handicap, c’est la peur,
  • Le plus beau jour, c’est aujourd’hui,
  • La chose la plus facile, c’est de se tromper,
  • La plus grande erreur, c’est d’abandonner,
  • Le plus grand défaut, c’est l’égoïsme,
  • La plus grande distraction, c’est le travail,
  • La pire faillite, c’est le découragement,
  • Les meilleurs professeurs, ce sont les enfants,
  • Le plus grand besoin, c’est le bon sens,
  • Le sentiment le plus bas, c’est la trahison,
  • Le plus beau présent, c’est le pardon,
  • La plus grande connaissance, c’est celle de soi,
  • La plus belle chose au monde : c’est l’amitié.

Amour infini

Dimanche, 16 mars 2008

Je t’aime, je ne sais pas comment je te le dis,
Je t’aime, ce qui compte dans ma vie,
Alors écoute moi et ça suffit,
De tes bêtises et de ta jalousie,
Ecoute moi et essaye de comprendre,
Mes sentiments envers les vôtres,
Encore je te le répète une autre fois !
Veux-tu me prendre comme chaque fois ?
De l’amour jusqu’à ton corps,
Et de ton corps jusqu’à la mort,
C’est toi l’amour infini…
C’est toi l’espoir de ma vie…
Je t’aime à l’infini…

Juste mais injuste

Mercredi, 12 mars 2008

Il est content parce qu’il a suivi la voie de la raison, parce que ça n’avait pas de sens.

Il est en deuil parce qu’il a coupé les liens qui le reliaient avec elle.

Un dilemme qui n’a cessé de le traquer dans ses moments de solitudes quand il était livré à lui même et qu’il y réfléchissait. Finalement, la décision il l’a prise, mais à quel prix.

Il faudra un bon moment pour que la plaie se referme, une plaie qu’il a creusé de ses propres mains, jusqu’au fin fond de lui, une plaie qui restera ouverte tant que l’amertume du deuil n’aura pas été appaisée par la quiétude de la raison, chose qui semble dépasser la ligne d’horizon d’un cran, déjà la ligne de l’horison est injoignable.

Si je pouvais un jour t’écrire

Samedi, 1 mars 2008

Si je pouvais un jour t’écrire,
Tout ce que je ressens pour toi,
Tout ces mots de désirs,
Qui restent au fond de moi.

Si je pouvais un jour te dire,
Tout l’amour que j’ai pour toi,
Sans avoir peur, sans frémir,
Et te le murmurer tout bas.

Si je pouvais un jour rêver,
Que tu ne me quittes pas,
Comme dans les contes de fée,
Rêver d’une vie avec toi.

Si seulement je pouvais faire de mes rêves des réalités.