Archives pour février 2008

L’amour toujours

Jeudi, 28 février 2008

Sacré amour. L’amour est un truc confu, il y’a tellement de conceptions de l’amour. Celui de la nonne jusqu’à celui de celles qui font “le commerce de l’amour”.

L’amour est souvant accompagné du mot glamour. C’est le siège de toutes les désillusions et des alchimies les plus formidables. Ca part des vicères et ça arrive à des concepts très stylisés dans les hautes sphères de l’intellect.

C’est, d’abord, un truc fort, ça part du fin fond où les instincts primordiaux, la survie, la mort, que des trucs qui ne rigolent pas, résident. C’est une force qui nous emporte vers des expériences de la vie.

C’est le courant infernal de la vie qui fait trembler les illusions qui font obstacle à cette vie.

Tu te crois beau, tu te crois gentil, tu te crois altruiste, tu te crois un ange venu du ciel. Comment tu t’en tires avec une bonne tasse de besoin, de dépendance, d’attachement, de peur ?

Tu vis la vie où tu te fais un tas d’illusions.

J’ai une pensé à cette affirmation qui dit qu’on choisit de souffrir par amour, car on choisit de vivre des relations destructrices, généralement on ferme les yeux et on ne veux pas voir les prémices et les indices. On n’accepte pas de voir les choses telles qu’elles sont. On vit avec l’image qu’on se fait de l’autre. On est conditionné par les erreurs du passé, les fautes qu’on ne pardonne pas et qu’on ne se pardonne pas. On est rattaché au passé par les blessures et les conflits qu’on porte en soi. On en oublie le présent, on s’enfuit dans le passé ou dans le futur.On s’entête à rester dans son petit rêve malgré la douleur. On n’accepte pas de s’abondonner à la vie qui a beaucoups à nous offrir.

Plein de manifestations du pouvoir ont voulu et veulent canaliser ou interpréter l’amour pour contrôler les êtres, la vie et la société, la religion en est un exemple.

L’amour ça nous pousse à nous confronter, à nous connaître, à devenir quelqu’un de crédible qui a déchiré le voil des illusions et le galmour, à voir enfin la beauté à oeil nu, à accepter le miracle qu’est la vie.

Le Miroir

Mercredi, 27 février 2008

J’étais un homme ordinaire traversant les ruelles de la vie, j’entendis parler d’un Dieu qui me donna envie de le rencontrer impatiemment afin de me faire mon propre avis sur la question. Je partis à sa recherche, je croisai des individus qui m’indiquèrent le chemin jusqu’à ce que je me retrouve devant son palais. En contemplant sa beauté, je fus persuadé qu’il y résidait. Je me rapprochai afin de demander aux gardes “Qui habite dans ce palais ?”. La réponse fut sans équivoques : c’est Dieu et ses serviteurs.

Depuis ce jour j’ai fait l’impossible pour être l’un de ses serviteurs. J’ai prié, supplié, étudié pour me rapprocher de lui. J’ai réussi à rentrer dans son jardin puis ai suivi le chemin qui m’a été indiqué pour l’atteindre. J’ai découvert l’intérieur de ce palais qui était encore plus beau que l’extérieur. Je me suis prosterné devant cette splendeur en demandant aussitôt : “Où est Dieu ?”. Ils m’indiquèrent la direction à suivre. J’atterris devant un grand portail encore plus beau que le précédent où le gardien me dit : “Pour rentrer il faut être un serviteur rapproché de Dieu”. J’ai étudié, j’ai médité et prié pour le devenir, jusqu’au jour où il me fut permis de rejoindre ses grands serviteurs. Je fus ébloui par l’intensité de la lumière au point de ne pouvoir ouvrir les yeux. Je me suis écroulé devant le prétendu Dieu et, devant cette lumière aveuglante, tous autour de moi ont fermé les yeux pour se protéger de cet éclat de lumière.

Soudain, l’un de nous se dirigea vers un rideau et le traversa, je voulus le suivre mais je n’ai pas pu, la lumière était trop forte. J’ai attendu en priant et en réfléchissant jusqu’à ce que j’aie pu dépasser le premier rideau, puis le deuxième et ainsi de suite. A chaque étape la lumière baissait _ou je m’habituais à son intensité_ jusqu’à ce que j’atteignisse le dernier voile où l’on est finalement sensé trouver Dieu.

Vous ne pouvez pas imaginer l’ampleur de ma surprise. Je me suis trouvé devant une magnificence qui dépasse tout entendement, je me suis prosterné, machinalement, en éprouvant une sérénité sans précédent. Enfin, j’étais arrivé auprès de Dieu que j’avais tant cherché ! Je n’avais jamais cru qu’il puisse être si beau, tout ce qu’on avait pu me dire sur lui n’était rien à côté de ce que je perçus en ce moment. Je restai des années à m’imbiber de cette beauté, jusqu’au jour où j’ai décidé à le regarder en face. J’ai osé lever la tête, j’ai commencé à le dévisager et, à ma grande surprise, j’ai remarqué chez lui des traits qui m’étaient familiers. Puis je suis revenu à la charge pour en avoir le cœur net et là, vous allez être aussi surpris que moi. J’ai revu l’ensemble des chemins que j’ai dû emprunter pour venir vers lui : Je voyais la vie telle que je l’avais laissée derrière moi, avec ses composants habituels.

Je revoyais le quotidien des humains, les étoiles, le ciel, la Terre et tout ce qui compose la matière existante. En me rapprochant davantage, je me suis aperçu que j’étais devant un miroir qui reflétait l’ensemble de ce qui se projetait en lui, une simple matière. Sous l’emprise de la déception j’ai décidé de briser le miroir pour aller au-delà et découvrir ce qu’il cache derrière. Je ramasse toutes mes forces et je fonce dans le miroir tête baissée. Mais hélas, je n’avais rien brisé. Et je me suis trouvé, en levant la tête, au milieu des passants, dans les ruelles de la vie d’où j’avais démarré. Une fois le choc absorbé, je me suis levé et je suis parti à la découverte de la vie matérielle qui m’entoure et que je n’ai réussi à prendre en compte qu’à la suite de ce voyage en dehors du temps et de l’espace.

Alain Souchon - Foule sentimentale

Mardi, 26 février 2008

Oh la la la vie en rose
Le rose qu’on nous propose
D’avoir les quantités d’choses
Qui donnent envie d’autre chose
Aïe, on nous fait croire
Que le bonheur c’est d’avoir
De l’avoir plein nos armoires
Dérisions de nous dérisoires car

Foule sentimentale
On a soif d’idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

Il se dégage
De ces cartons d’emballage
Des gens lavés, hors d’usage
Et tristes et sans aucun avantage
On nous inflige
Des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner dès qu’on est né
Pour des cons alors qu’on est
Des

Foules sentimentales
Avec soif d’idéal
Attirées par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

On nous Claudia Schieffer
On nous Paul-Loup Sulitzer
Oh le mal qu’on peut nous faire
Et qui ravagea la moukère
Du ciel dévale
Un désir qui nous emballe
Pour demain nos enfants pâles
Un mieux, un rêve, un cheval

Foule sentimentale
On a soif d’idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

C’est… elle

Dimanche, 24 février 2008

L’innocence qui la caractérisait, ses yeux qui brillaient en le voyant, ses joues qui rougissaient quand il lui tenait la main, ses lèvres qui tremblaient au contact des siennes, sa voix qui, à peine s’entendait, pour dire des mots d’amour que, d’ailleurs, n’a jamais su exprimer si bien, sa gentillesse si bien présente, sa timidité remarquable, son charme doux, ses gestes raffinés, son attachement enfantin… Et elle a juré de changer ! Elle est dure, semble déterminée, sauvagement allumeuse, calmement retirée, physiquement attirante et physiquement attirée, physiquement amoureuse, elle ne tremble plus au contact de son corps, c’est lui qui tremble, c’est lui qui aime, c’est lui qui dit des mots d’amour, c’est lui qui embrasse, c’est lui qui souffre, c’est lui qui s’attache… Et elle, dure, raisonnable, confiante, tout le monde apprécie son apparance, beaucoup l’envient… Et elle, s’éloigne de sa vérité cherchant une autre : un présent… Et elle se perd : entre les sentiments et la raison se perd, entre ses désirs et les obligations qu’elle s’est faites se perd, entre ce qu’elle est et ce qu’elle voudrait être se perd, entre ce qu’elle fait et ce qu’elle doit faire se perd, entre son passé et son présent se perd, entre elle et elle une contradiction intense, et une marge d’incompréhension illimitée…

Emmène-moi

Jeudi, 21 février 2008

Emmène-moi loin,
De cette mer de douleur,
Loin de la peine dans les mots,
Là où aimer signifie encore quelque chose,
Quand le coeur brisé,
Chante doucement pour l’ange qui l’a laissé,
Ca fait mal d’aimer,
Quand la flamme de notre amour,
Devient pluie grise,
Que le passé revient nous hanter,
Et que nos pleurs ne sont plus que ceux du malheur,
Qui prends le dessus sur nos vies.

Emmène-moi là ou vont mes larmes,
Quand je pleure,
Et que je ne peux plus resprier,
A cause de la douleur que la mort est plus fort que la raison,
Et que même le fait de t’aimer n’a plus de sens,
Ca fait énormément mal d’aimer.

Emmène-moi là où vivre,
Veut encore dire quelque chose,
Là où les nuits ne sont pas glacées,
Quand je me noie dans ma peine,
Emmène-moi là où tu es entier,
Là où on peut tout recommencer,
Où l’espoir s’efface de nos yeux,
Ne me laisse pas partir,
Emmène-moi là,
Où l’innocence a encore sa place,
Au soir où tout l’amour que j’ai perdue,
Peut renaître dans tes bras.

La plus belle saison

Mardi, 19 février 2008

Le bleu fluide,
De tes yeux d’été,
Le vert profond,
De tes paupières… printanières,
Le noir charbon,
De tes cheveux d’hiver,
Et le teint brun,
De ta peau d’automne,
Ont inventé à eux tous seuls,
La plus belle des saisons !

Marc Lavoine - Elle a les yeux revolver

Lundi, 18 février 2008

Un peu spéciale, elle est célibataire
Le visage pâle, les cheveux en arrière
Et j’aime ça
Elle se dessine sous des jupes fendues
Et je devine des histoires défendues
C’est comme ça
Tell’ment si belle quand elle sort
Tell’ment si belle, je l’aime tell’ment si fort

Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, m’a touché, c’est foutu
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, elle m’a touché, c’est foutu

Un peu larguée, un peu seule sur la terre
Les mains tendues, les cheveux en arrière
Et j’aime ça
A faire l’amour sur des malentendus
On vit toujours des moments défendus
C’est comme ça
Tell’ment si femme quand elle mord
Tell’ment si femme, je l’aime tell’ment si fort

Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, m’a touché, c’est foutu
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, elle m’a touché, c’est foutu

Son corps s’achève sous des draps inconnus
Et moi je rêve de gestes défendus
C’est comme ça
Un peu spéciale, elle est célibataire
Le visage pâle, les cheveux en arrière
Et j’aime ça
Tell’ment si femme quand elle dort
Tell’ment si belle, je l’aime tell’ment si fort

Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, m’a touché, c’est foutu
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, elle m’a touché, c’est foutu

Rêve nocturne

Dimanche, 17 février 2008

J’ai fais un doux rêve où tu venais me retrouver,
Ta bouche si tendre venait déposer sur mes lèvres un doux baiser,
Tes mains si parfaites casrressaient mon visage,
Tu fermais les yeux pour encrer en toi mon image,
J’ai pris tendrement ta main et je l’aie placée sur mon coeur,
Et je sentais les battements puissants qui faisaient vibrer tout mon corps,
Nos âmes en fusion recouvraient nos corps,
Et nous nous abondonnions pour une nuit.

Ta peau était si douce que mes mains ne pouvaient s’empêcher de la toucher,
Ton regard si profond , que mes yeux éblouis par tant de beauté,
Se perdaient dans les profondeurs de ton être si merveilleux,
Je t’avais trouvée, toi mon ange gardien,
Mais je savais que tu partirais à nouveau là-bas,
Là-bas, à des kilomètres de moi,
Et il ne me reste que l’écran de mes pensées,
Pour revoir l’image de mon ange gardien tant adoré.

Elle…

Samedi, 16 février 2008

Elle, qui a su te regarder,
Trouver des étoiles dans tes yeux,
Son regard de braise s’est posé,
Sur moi, il est tombé amoureux.

Elle, qui met tant de joie dans ma vie,
A su trouver le clé de mon coeur,
Pour vivre plein d’instant de magie,
Et savourer ce bonheur.

Elle, qui fait battre mon coeur,
A su m’apporter tant de chaleur,
Que mes jours s’illuminent d’amour,
Tu le veux pour toujours.

Toi

Vendredi, 15 février 2008

Toi, qui m’attires,
Toi, qui par un regard,
M’as plu dès les premiers jours,
Et m’as fait espérer qu’il y aurait d’autres jours.

J’aimerais te dire que tu me plais,
Te faire savoir que je suis moi,
Dès que je suis près de toi,
Et j’aimerais tant que tu restes là pour toujours.

A quoi ça sert de me battre,
Ceci est un vrai tour d’acrobate,
Je suis sur une corde raide,
Et j’ai tant besoin de ta présence.

Mon coeur est en balance,
Toi, qui m’émerveilles,
Qui m’élèves jusqu’au ciel,
Comme un oiseau,
Je me poserais dans tes lieux.