Archives pour juillet 2007

Connaître…

Samedi, 28 juillet 2007

Tu crois me connaître,
A partir de ces simples lettres,
Je ne suis pas celui que tu crois,
Ouvre les yeux et regarde moi,
Tu n’as pas su entrer,
Tu insistes sans arrêt,
A ce que je t’ouvre mon cœur,
Mais comprends mes pleurs,
Comprends ma triste douleur,
Comprends ma triste peur,
Et console moi,
Je t’en prie pris prends moi,
Prends moi dans tes bras et protège moi,
Protège moi du monde dans lequel je vis,
Laisse moi m’ouvrir à toi petit à petit.

Ecoute…

Samedi, 21 juillet 2007

Écoute !
Entends-tu ce bruit ?
Quel bruit ?
Le bruit du silence obscur.
La où les cris se sont imprègnes sur les murs,
La où les haines et les passions se sont rassemblées,
La où les cœurs se sont déchirés,
La où les pleurs ont envahi les pièces,
La où les peurs naissent,
La où la joie n’y était jamais,
La où le monde s’est écroulé.

Georges Brassens - Les passantes

Samedi, 14 juillet 2007

Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu’on connait à peine
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais

A celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui

A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main

A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n’est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal

A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d’un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant

Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu’on n’a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lêvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir

Annonce : Design

Mardi, 3 juillet 2007

J’ai effectué un changement du design du blog. J’espère que vous apprécierez ce nouveau design. Soyez fidèles ! Bonne lecture !

J’aime…

Mardi, 3 juillet 2007

J’aime ton sourire, ta beauté, ton charme. Je t’aime car, à chaque jour, tu me donnes un peu plus d’amour, de bonheur, de splendeur. J’aime être avec toi, j’aime être avec toi, j’aime être une cellule de toi, une partie de ton coeur. Quand je ne suis pas prés de toi, je comprend pourquoi j’aime être avec toi. Accepte-moi, ma muse. Protége-moi, ma déesse. Je t’aime, non ; je t’adore, non plus ; alors quoi ? Je fond dans ta présence, je ne trouve plus mon corps, seule mon âme reste, chuchotant à ton âme à quel point je t’aime. Accorde-moi une minute, une seconde et je t’emporterai sur les nuages au delà des cieux, après les mots, prés des bons. Être angélique, esprit divin, âme clémente ! Écoute-moi, crois en moi. Je t’ouvre mon coeur, je t’offre mon coeur, je te sacrifie mon coeur. Ô esprit pour qui je meurs !