Archives pour juin 2007

Fraîcheur… d’été

Mercredi, 20 juin 2007

En ces instants, j’ai voulu écrire, t’écrire. Ecrire mais pour quoi dire ? Dire que tu as été et tu seras toujours le seul soleil qui illumine mes pensées. Ai-je tort ? Jamais. Ton air si fin qui rafraichisse mon coeur. Ton sourire doux qui parfume mes soirées. Des nuits inoubliables, des moments de bonheur. Il pourrait que ce dont je dis est monotone, répété, mais sache que je l’ai écrit avec mon âme, mes sentiments, ma joie, ma tristesse, mes bonheurs et mes maux. Je ne savais plus que te dire. Ta présence suffit, ton âme remplit les vides. Me reste-t-il seul l’oxygène, je te le donnerai volontier, pourvu que tu sois là, près de moi, tes mains dans mes mains, ton coeur près du sien. Ai-je trop demandé si n’est qu’un simple sourire d’une ange laquelle j’ai aimé et adoré et à laquelle j’offrirai mon coeur, mes bonheurs. Que dire sinon je t’adore. Accepte, d’être ma reine et je t’ouvrirai tous les portes de mon palais.

Ce chemin…

Dimanche, 10 juin 2007

Si je pouvais te dire, t’écrire, sentir ta douceur, percer ton cœur, te dire à quel point je t’adore. Si c’était si facile. Si ce mot était à ma portée, j’aurai du te le dire, peut être un peu plus tôt. Je n’aurai pas du attendre, à l’infini. J’aurai du essayé, essayé et essayé. Essayer de me convaincre que je te resterai à jamais fidèle. Mais, ai-je bien fait d’attendre ? As-tu bien fait de m’attendre ? Attendre un instant qui ne veut plus venir. Mais, malgré ça, je reste t’attendre en te restant fidèle. Si tu savais à quel point, mon cœur se déchire. Il voudrait rester prés du tien. Mes yeux essaient de s’échapper en voulant te voir, de voir tes yeux. Mais, quoi faire ? Cette distance qui nous sépare, rend, encore plus douloureux les blessures de ce pauvre cœur. Mais, que faire ? Je n’arrive plus à te voir, je ne trouve plus les occasions pour voir to sourire. Pour pouvoir un jour te dire : Je t’aime…

Miroir d’un coeur

Jeudi, 7 juin 2007

J’ai vu et j’ai cru. J’ai cru que je pouvais dire. Dire tout ce qui se passe dans ce pauvre cœur. Un cœur sans liberté. Une liberté dont il a toujours aimé acquérir mais hélas ! Il reste chercher cette liberté. Cependant, il préfère rester sous cette dépendance. Mais pourquoi ? Il voulait lui rester fidèle. Mais comment être fidèle à quelqu’un qui ne sait même pas qu’il est au centre d’un cœur perdu. Un cœur qui ne sait même pas où errer. A-t-il le droit de se juger ? De se juger de rester fidèle à un cœur dont il voulait acquérir et posséder. Posséder ??? Peut-il posséder quelqu’un qui règne sur lui ? Comment peut-il aimé son empereur ? Il aime avoir son indépendance par contre il adore être sous cette délicieuse dépendance.

Michel Sardou - La maladie d’amour

Lundi, 4 juin 2007

Elle court, elle court,
La maladie d’amour,
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.

Elle fait chanter les hommes et s’agrandir le monde.
Elle fait parfois souffrir tout le long d’une vie.
Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans l’ombre
Mais le plus douloureux, c’est quand on en guérit.

Elle court, elle court,
La maladie d’amour,
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.

Elle surprend l’écolière sur le banc d’une classe
Par le charme innocent d’un professeur d’anglais.
Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe
Et qui n’oubliera plus ce parfum qui volait.

Elle court, elle court,
La maladie d’amour,
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.

Elle court, elle court,
La maladie d’amour,
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.

Elle fait chanter les hommes et s’agrandir le monde.
Elle fait parfois souffrir tout le long d’une vie.

A titre d’exemple

Vendredi, 1 juin 2007

J’étais assis sur mon confortable siège dans le train allant au “Suisse” quand il traversa un endroit fascinant. Le crépuscule du soir rendait l’eau de la rivière couleur de rose. Les arbres étaient chargés de rossignols qui se répondaient de l’un à autre.

La terre était criblée de toute sortes de fleurs : marguerites, anémones, narcisses… Et de loin, paraissaient des montagnes couvertes du vert avec des sommets blanche-neige.

Le train s’arrêta pour quelques minutes dans une station.

Je m’avais été dans dans cet état de contemplation quand elle fut comme une apparition surprenante.

C’était une jeune fille dans la fleur de l’âge. Elle était d’un brillant que je n’avais jamais vu. Son charme surpassait tous ce qu’on peuvent décrire. C’était un air si fin, si doux, si engageant, l’air de l’amour même. Toute sa figure me parut un enchantement.

Il n’y avait dans ce wagon que sept personnes, elle était assise, seule. Alors, je semblais me promener dans le couloir mais en vérité, je regardai ses cheveux lisses et blonds qui se jettèrent sur ses épaules.

Je m’assis en face d’elle et sans intention, mes yeux se rencontrèrent avec ces charmants yeux vert-miel. Ses sourcils épais, réguliers comme s’ils étaient artificiels rendant profonds et tendres ses yeux vert-miel dont le blanc semblait être un peu teint de bleu. Gloire à Dieu !

Je baissais la tête, en refléchissant à ce charme langoureux de ces yeux qui faisait croire à la profondeur de la pensée et donnait de l’importance au moindre parole.

J’admirais une autre fois la lueur au profond de ces yeux qui laissait penser que cette fille n’avait à son intérieur que l’amour et la bonté à l’égard du monde. Son nez était tout petit.

Je changeai de place _cette fois_ à côté d’elle et j’essayai de parler avec elle.

Elle me dit avec une voix si suave qu’elle s’appelait “Maryem”. Elle était d’origine arabe. Sa bouche se dessinait comme une grappe. Ses lévres rouge-vif m’attiraient l’attention. Elle remarqua ma fascination à son égard. Sa rire ressemblait à la musique douce.

 Jamais je n’avais vu cette splendeur de peau, la séduction de sa taille, ni cette finesse des doigts que la lumière traversait. Ses deux mains étaient séduisantes.

“Maryem” paraissait timide, gentille, bien élevée, intelligente, clémente, indulgente et patiente.

Enfin, je décidai de lui avouer ce que j’éprouvais à son égard, mais le train arriva à destination.

C’était, donc, la première et la dernière fois que je la vis.

Ah ! Quelle rencontre était avec “Maryem” !