Archives pour avril 2007

Stacie Orrico - Stuck

Lundi, 30 avril 2007

I can’t get out of bed today
Or get you off my mind
I just can’t seem to find a way
To leave the love behind

I ain’t trippin’
I’m just missing you
You know what I’m saying
You know what I mean

You can’t be hanging on a string
While you make me cry
I try to give you everything
But you just gave me lies

I ain’t trippin’
I’m just missing you
You know what I’m saying
You know what I mean

Every now and then
When I’m all alone
I’ll be wishing you will call me on the telephone
Say you want me back
But you never do
I feel like such a fool
There’s nothing I can do
I’m such a fool
For you

I can’t take it
What am I waiting for?
I’m still breaking
I miss you even more
And I can’t fake it
The way I could be for
I hate you but I love you
I can’t stop thinking of you
It’s true
I’m stuck on you

Now love’s a broken record that’s
Been skipping in my head
I keep singing yesterday
Why we’ve got to play these games we play?

I ain’t trippin
I’m just missing you
You know what I’m saying
You know what I mean

Every now and then
When I’m all alone
I’ll be wishing you will call me on the telephone
Say you want me back
But you never do
I feel like such a fool

I can’t take it
What am I waiting for?
I’m still breaking
I miss you even more
And I can’t fake it
The way I could be for
I hate you but I love you
I can’t stop thinking of you
It’s true
I’m stuck on you

Every now and then
When I’m all alone
I’ll be wishing you will call me on the telephone
Say you want me back
But you never do
I feel like such a fool
There’s nothing I can do
I’m such a fool
For you

I can’t take it
What am I waiting for?
I’m still breaking
I miss you even more
And I can’t fake it
The way I could be for
I hate you but I love you
I can’t stop thinking of you
I hate you but I love you
I can’t stop thinking of you
Don’t know what to do
I’m stuck on you

Laisse

Vendredi, 13 avril 2007

Laisse voir les larmes que dessinent mes mots,
Par des doigts atrophiés par tant de maux,
Elles creusent un misérable tombeau,
Celui qui couvrira le reste de ma peau.

Laisse voir les fleurs sans couleurs,
Qui poussent sous une pluie de douleur,
Elle arrose la terre par mes malheurs,
Goutte à goutte Elle sème mon amère sueur.

Laisse voir la tempête se déchaîner,
Ecouter les orages sangloter,
Tendre ma joue à l’eau désespérée,
Y imprégner mon âme assoiffée.

Laisse voir le poison qui range,
Qui poignarde les innocents anges,
Et étouffe les voix qui dérangent,
Par des rêves tant étranges.

Laisse voir un monde qui se gâche,
Où je n’ai su être lâche,
Pour submerger mon esprit qui se détache,
Et sourire bêtement au Dieu qui se fâche.

Laisse voir le monde se noyer,
Sous un océan déchaîné,
Qui enflamme la terre qui nous supportait,
Et déchire le ciel qui nous protégeait.

Laisse voir les orphelins se mutiler,
Dans leur propre sang se remuer,
Assoiffés, affamés, jamais rassasiés,
Ils suffoquent dans un noir impardonné.

Laisse moi fermer mes yeux,
Me perdre entre les mers et les cieux,
Au fond de mon tombeau capricieux,
A goûter le châtiment le plus délicieux.

Mon coeur

Jeudi, 12 avril 2007

Mon cœur s’est dit qu’il avait besoin d’un autre cœur à aimer. Mais il se dit aussi qu’il n’a pas envie de gâcher une amitié dont tu aurais envie. Enfin, mon cœur te demande si tu acceptes.

J’adore

Jeudi, 12 avril 2007

J’adore tes yeux clairs,
Qui m’obligent à devenir sincère,
Et c’est pour ça,
Que je donnerai  ma vie entière,
Pour pouvoir te plaire.

Tu es…

Mercredi, 11 avril 2007

Tu es femme que j’admire,
Aussi douce que du cachemire,
J’adore ton sourire,
Et tes délires me font rire,
Et c’est pour ça que j’aimerai,
Subir jusqu’au de tes désirs.

Je veux…

Mercredi, 11 avril 2007

Je veux être celui qui occupe la place de ton cœur,
Je veux être celui à qui tu penses chaque heure,
Je veux être l’air que tu respires,
Je veux être le prénom que tu ne cesseras d’écrire,
Je veux être ta joie de vivre,
Je veux être ta boisson qui te rendra ivre,
Je veux être celui que tu aimeras à jamais,
Je veux être celui qui te fera tout oublier.

Mon bonheur

Mardi, 10 avril 2007

Tu m’as annoncé la vie, et, mêlée dans la mort, comme un dernier baiser, tu fermeras ma bouche. A travers ce pays gracieux et coloré. A travers ces pinèdes et le chant des cigales. A travers ce soleil qui vient me réchauffer et l’odeur de résine dont mon cœur se régale. Je pense à toi. A travers l’infini de ce bonheur exquis. A travers mille craintes mêlées de mille espoirs. A travers les amis que je venais revoir. A travers tout le poids de mes ennuis. Je pense à toi. A toi qui mieux que moi saurais si bien trouver les mots et les nuances, les formes, les idées, pour dire ce que je sens, traduire ce que je vois et garder plus longtemps ce grand souffle de joie. Je pense à toi. Tu es une vraie poétesse, moi je n’en ai que l’âme. Je voudrais dire tout ce que tu m’inspires. Je pense à toi. Et quand je pense à toi à travers ce pêle-mêle de mots, d’idées, de joies, l’inquiétude se mêle. Et mon cœur s’interroge, mon cœur se dit : Pourquoi ? Il aimerait savoir pourquoi je pense à toi. Oui, mais malgré cela, je pense à toi. Si, je n’aimais que toi. Si, je n’aimais que toi en toi. Je guérirais de ton visage. Je guérirais bien de ta voix qui m’émeut comme lorsqu’on voit dans le nocturne paysage, la lune énigmatique et sage, qui nous étonne chaque fois. Si c’était toi par qui je rêve. Toi vraiment seule, toi seulement. J’observerais tranquillement ce clair contour, cette âme brève qui te commence et qui t’achève. Rien ne nous sépare. Je t’ai choisi si je compare. Ô visage par qui je meurs.

Toi…

Mardi, 10 avril 2007

Toi, que j’aime plus que tout. Toi, que j’aime comme un fou. Toute ma vie, en est remplit car, moi, je t’aime à la folie. J’adore quand tu me parles d’amour, un peu plus chaque jour. J’aime partager chaque instant. J’aime partager chaque moment, avec toi. Je t’aime d’un amour sans limite. Je t’aime énormément. Je t’aime de tout mon cœur. Je t’aime pour le plus grand des bonheurs. J’étais à toi peut-être avant de t’avoir vu. Ma vie, en se formant, fut promise à la tienne. Ton nom m’en avertit par un trouble imprévu. Ton âme s’y cachait pour éveiller la mienne. Je l’entendis un jour et je perdis la voix. Je l’écoutai longtemps, j’oubliais de répondre. Mon être avec le tien venait de se confondre. J’ai cru qu’on m’appelait pour la première fois. Sais-tu ce prodige ? Sans te connaître, j’ai deviné par lui mon amant. Et je le reconnais dans tes premiers accents, quand tu viens éclairer mes beaux jours languissants. Dans un regard muet, nos âmes s’embrassèrent. Au fond de ce regard ton nom se révèle et sans le demander j’avais dit : “Le voilà !” Dès lors il ressaisit mon oreille étonnée. Elle y devient soumise, elle y fut enchaînée. J’exprimais par lui seul mes plus doux sentiments. Je l’unissais au mien pour signer mes serments. Je le lisais partout, ce nom rempli de charme. Et je versais de larmes. D’un éloge enchanteur toujours environné, à mes yeux éblouis il s’offrait couronné. Je l’écrivais… Bientôt je n’osais plus l’écrire. Et mon timide amour le changeait en sourire. Il me cherchait la nuit, il berçait mon sommeil, il résonnait encore autour de mon réveil : Il errait dans mon souffle, et, lorsque je soupire. Nom chéri ! Nom charmant ! Oracle de mon sort ! Hélas ! Que tu me plais, que ta grâce me touche !

Mes trois plus beaux mots

Lundi, 9 avril 2007

C’est toi seule que je veux, toi seule sur toute la terre. Ton regard m’en dit plus que tous les dictionnaires. Aucun mot ne peut exprimer combien je t’aime. C’est pourquoi j’essaie de te le dire dans ces phrases pour te faire ressentir ce qui se passe en moi. Je devrais réunir ce qui n’existe pas. Emprunter aux oiseaux leurs plus belles mélodies, puiser dans les couleurs des fleurs du Paradis. Je devrais rechercher, dans les contes d’hier, les amours éternelles et extraordinaires. Puis en trempant ma plume au cœur d’un arc-en-ciel pendant toute ma vie, en écrivant des plus beaux mots. Je devrais inventer tout un nouveau langage qui sortirait du cœur pour donner son message, et qu’on ressentirait sans passer par les mots aussi bien qu’on peut distinguer le froid du chaud. Je pourrais essayer jusqu’à la fin des jours de trouver une façon de te dire mon amour. Puisque c’est impossible, je finirai ces phrases par les trois plus beaux mots que je connaisse : “Je t’aime”.

Ta voix

Lundi, 9 avril 2007

Depuis que je t’ai entendu,
Le monde autour de moi s’est arrêté,
Je n’écoutais plus,
C’est ta voix et aucune autre qui m’inspirait,
Depuis que tu as pénétré ma vie,
Mes pensées ont changé de vision,
Et ce petit coeur là dedans qui rit,
Il vit maintenant sa vie avec passion,
Tes yeux que je dessinais,
Des perles du fond de l’océan,
Autrefois je dessinais sans dessiner,
Des choses désagréables, des morts et des démons,
Depuis que je t’ai aimé,
Je vois clair,
C’est l’art en moi qui est naît,
Et une sensation qu’on trouve dans les profondeurs de la mer,
Depuis que je t’ai su, depuis que je t’ai connu,
J’ai compris ce que c’est d’aimer,
Et Depuis que tu existais,
J’ai vu que l’amour est le seul médicament des guerres,
Que la chaleur du coeur et les souvenirs du temps soignent la terre,
Je chanterai pour toi, pour l’amour,
J’écrirais pour les sourds,
Et je dessinerai avec mes sens pour les songeurs,
Pour ceux qui ont mal au coeur.